Drones (suite)

Drones (suite)

Les drones ( suite en fin de l'article précedant )

13 - La loi va-t-elle évoluer ?

Les nouveaux textes de la règlementation sont en cours d’élaboration. Les deux arrêtés du 11 avril 2012 restent par conséquent la référence, et la notice en 10 points destinée aux pilotes de drones de loisirs est toujours d’actualité. Quand les nouveaux textes seront-ils adoptés ? C’est difficile à dire. Mais on en sait un peu plus sur leur contenu...

Le premier arrêté de 2012, « relatif à la conception des aéronefs civils qui circulent sans personne à bord, aux conditions de leur emploi et aux capacités requises des personnes qui les utilisent » a été soumis à la Commission Européenne en mars 2015. Le retour est attendu pour le 29 juin 2015.

Les nouveautés de ce projet d’arrêté par rapport à la version actuelle ? Il clarifie la notion de « zone peuplée », se référant aux cartes aéronautiques au 1/500 000e ou au 1/250 000e. Comment les consulter ? Il faut se les procurer auprès de l’IGN. Le projet d’arrêté indique qu’il faut être à au moins 50 mètres d’une zone peuplée et à 150 d’un rassemblement de personnes. Pas question, donc, de filmer en ville ni de faire des images d’un concert en plein air. Le survol des rassemblements d’animaux (de troupeaux par exemple) ne figure plus dans le projet.

Le projet permet la pratique des vols automatiques à une condition : être en mesure de reprendre le contrôle à tout moment. Les vols entièrement autonomes, pendant lesquels il n’est pas possible d’intervenir, ne sont pas autorisés. Cela signifie que les appareils comme le AirDog, le Hexo+ ou le Lily devront disposer de fonctions de contrôle additionnelles pour être utilisés en France. Le projet d’arrêté autorise les vols en immersion, le fameux FPV racing par exemple, mais limite la pratique à 200 mètres de distance et 50 mètres de hauteur. Il faut un observateur à côté de du pilote, capable de prendre le contrôle au besoin.

Le point le plus important de ce projet d’arrêté ? Il permet enfin l’usage d’une caméra pour prendre des photos et des vidéos. Il faut simplement que les prises de vues ne soient pas destinées à un usage commercial. Notez que les enregistrements d’images doivent se conformer à la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée (article 9). Un texte très complexe que l’on peut tenter de simplifier ainsi : « il est interdit de diffuser des images de personnes reconnaissables sans leur accord ».

Le second arrêté de 2012, « relatif à l’utilisation de l’espace aérien par les aéronefs qui circulent sans personne à bord » a été dévoilé par un site web pendant une période de consultation publique... qui n’avait de publique que le nom : les destinataires du projet étaient les administrations, de grandes entreprises et les deux principales fédérations. Ce projet, dans son article 5, introduit des modalités d’usage des appareils de loisirs inattendues et pour le moins coercitives.

L’alinéa 1 indique que les drones de loisirs ne pourront pas voler au-dessus de l’espace public. La notion est floue, puisque sans définition précise dans les différents codes, mais elle semble indiquer qu’il ne sera désormais plus possible de voler que sur des terrains privés, des terrains agréés d’associations, et des terrains pour lesquels une autorisation préfectorale aura été donnée (autant dire… jamais). Il ajoute une autre mesure à laquelle personne ne s’attendait : la limitation de la hauteur de vol à 50 mètres, au lieu des 150 mètres actuels. Les pratiquants de drones de loisirs pour la photographie se voient cantonnés à une très faible hauteur.

Pourquoi ce projet est-il si restrictif ? Les survols illégaux de centrales nucléaires, de bases militaires et de Paris ne sont évidemment pas étrangers à ce serrage de vis. Ce qui est dommage ? L’interdiction de survol de l’espace public n’a aucune justification sécuritaire. Pas plus que la limite des 50 mètres. Car l’interdiction de survol de zones sensibles, de périmètres autour des aéroports, des prisons, est déjà opérationnelle avec l’arrêté en vigueur. Les seuls endroits où le trafic aérien descend en dessous des 150 mètres sont les couloirs militaires, dits RTBA (Réseau à Très Basse Altitude), qui sont indiqués et connus et pris en charge par l’arrêté en vigueur.

Fallait-il rajouter des interdictions ? Non. La mesure est à l’évidence une manœuvre politique destinée à faire croire que tout a été mis en œuvre pour que les survols de drones soient maîtrisés. Mais les pilotes qui veulent pratiquer des vols délictueux ne vont surtout pas s’embarrasser, on s’en doute, de nouveaux textes... Le durcissement de la réglementation n’a donc aucun intérêt sinon de restreindre singulièrement la liberté des pilotes respectueux des textes. Pire, il risque d’entrainer certains pilotes à s’équiper avec de matériel capable de gérer des vols dits « longue distance ». Dans ce cas, les trouver et faire cesser leurs vols deviendra presque impossible. Tout le contraire de l’effet recherché ! La FFAM (Fédération Française d’AéroModélisme) est à l’œuvre pour tenter de faire modifier ce projet avant qu’il ne soit proposé en consultation à la Commission Européenne. Par ailleurs, une pétition pour faire retirer l’article 5 de ce projet a été mise en place.

Les prochains rendez-vous ? Ce sera à la fin du mois de juin pour le retour de la Commission Européenne concernant le projet de révision du premier arrêté, et pour la fin de la consultation « publique » du projet de révision du second arrêté.

14 - Des nuisances sonores ?

Avec leurs multiples rotors, les drones font du bruit. Celui d’une mouche énervée pour les plus petits, jusqu’au son fort d’une tondeuse à gazon pour les plus gros. Une chose est certaine : on ne passe pas inaperçu quand on démarre un multirotor et, surtout, quand on pousse les gaz pour décoller. À la question « peut-on aller filmer la voisine chez elle avec son drone ? », la réponse est simple. D’une part ce n’est pas autorisé, pas plus que de la prendre en photo avec un smartphone – il s’agit du respect de la vie privée. D’autre part, la voisine a tout le temps de se cacher : elle entendra le drone bien avant qu’il ne s’approche.

Le bruit d’un drone fait parfois peur. Mais l'appareil est-il réellement dangereux pour autant ? La réponse est « oui, potentiellement ». Les hélices des multirotors sont lancées à grande vitesse. Une fois en rotation, elles deviennent très coupantes, même les plus petites dont la longueur ne dépasse pas 5 cm. Mettre le doigt dans une hélice de 6 pouces (15 cm) ou plus, c’est l’assurance d’être sérieusement blessé… Même avec des protections d’hélices, il convient d’être toujours extrêmement prudent et de ne jamais évoluer à proximité de personnes (ou d’animaux).

15 - Quels sont les accessoires indispensables ?

Une batterie ne suffit pas : tous les pratiquants de drones en achètent plusieurs après quelques vols seulement.Une batterie ne suffit pas : tous les pratiquants de drones en achètent plusieurs après quelques vols seulement.Les batteries et les hélices sont des accessoires incontournables, un investissement auquel tout pilote doit consentir. Il est conseillé de s’équiper d’un bon chargeur de batteries. Son intérêt ? Il est capable d’optimiser la charge – à la différence des chargeurs en USB, fonctionnels, mais peu efficaces – il peut donc améliorer la durée de vie de la batterie.

Les protections d’hélices peuvent se révéler salutaires. Elles servent à protéger les hélices, comme leur nom l’indique, mais aussi à protéger l’environnement – y compris les humains – des hélices ! Attention, elles modifient sensiblement le comportement des drones : les petits subissent un surpoids et les gros souffrent d’une prise au vent plus importante.

Un tournevis de précision multipointes est nécessaire pour bricoler un peu les drones, réparer en situation, et changer des pièces.Un tournevis de précision multipointes est nécessaire pour bricoler un peu les drones, réparer en situation, et changer des pièces.Tôt ou tard, il faudra également pratiquer une opération du drone à cœur ouvert. Suite à un crash, par exemple, il faut impérativement vérifier les soudures, surtout sur les appareils de grande taille. Les constructeurs semblent prendre un malin plaisir àmultiplier les tailles et les formats de vis. L’achat indispensable, c’est une trousse avec un tournevis et ses 30 ou 40 pointes différentes pour s’accommoder des vis plates, cruciformes Phillips, Torx, Pozidriv, ResistorX, Robertson, Torq-set, etc. Lescotch double-face et les scratch Velcro sont la bienvenue quand, sur le terrain, il faut fixer tant bien que mal une batterie qui bouge ou une caméra qui vibre. Enfin, le fer à souder à panne fine se révèle très vite indispensable lorsqu’il s’agit de pratiquer des réparations sur des moteurs.

16 - En bref : les conseils pour bien débuter

Le X4 H107C de Hubsan constitue sans doute le meilleur drone-école pour acquérir les bons réflexes en vol. Il peut être réglé pour réagir doucement ou devenir super nerveux !Le X4 H107C de Hubsan constitue sans doute le meilleur drone-école pour acquérir les bons réflexes en vol. Il peut être réglé pour réagir doucement ou devenir super nerveux ! Avant de prendre les commandes d’un multirotor de grande taille bardé d’électronique et capable de porter une caméra GoPro stabilisée, il est recommandé de se faire la main sur un petit engin. Sa taille réduite permet de s’entrainer n’importe où, y comprisen intérieur. Les contrôleurs de vol d’entrée de gamme obligent à piloter vraiment, sans pouvoir se reposer sur l’assistance électronique. Ce qui permet d’acquérir les réflexes indispensables pour voler en sécurité, comme savoir gérer un vol avec le drone présenté de face ou de côté, sans devoir réfléchir. Quel modèle retenir ? Le X4 H107C de Hubsan est un excellent choix. Après quelques semaines de pratique assidue, le vol avec un engin de grande taille semble d’une simplicité désarmante !

La réglementation indique ce qu’il faut impérativement respecter avant de décider de décoller. Mais il faut surtout faire preuve de bon sens : pas question de décoller lorsque les conditions de sécurité ne sont pas réunies. Si par exemple il y a trop de vent, abstenez-vous. Si votre multirotor ne semble pas fonctionner correctement, ne tentez pas le diable. Si l’un des composants montre des signes de faiblesse, une batterie gonflée, une hélice tordue ou amputée, changez-les avant de repartir.

Les fiches techniques ne mentionnent pas toujours le mode de la radiocommande. Le plus répandu est le mode 2 : les gaz se trouvent sur la manette de gauche. Mais certaines radiocommandes fonctionnent en mode 1, gaz à droite. Quel est le meilleur mode ? Ni l’un ni l’autre. Mais une fois que l’on pilote dans un mode, il est très difficile de s’accommoder de l’autre mode, c’est un peu comme demander à un droitier de faire un beau dessin de la main gauche. Le principal est de choisir un mode et de s’y tenir. Il faut donc vérifier le mode à chaque fois que l’on achète un drone avec sa radiocommande. Notre conseil : préférez le mode 2, gaz à gauche, c’est le plus répandu en France.

Comme certaines radiocommandes haut de gamme, celle du Phantom de DJI peut être modifiée du mode 1 au mode 2 et vice-versa simplement, par voie logicielle.Comme certaines radiocommandes haut de gamme, celle du Phantom de DJI peut être modifiée du mode 1 au mode 2 et vice-versa simplement, par voie logicielle.

16 - Le jargon du drone

Vous allez rencontrer ces mentions à coup sûr si vous étudiez les fiches techniques des drones dans le commerce. Mieux vaut savoir à quoi elles correspondent !

  • ARF : Almost Ready to Fly. L’appareil est fourni sans récepteur radio, ni radiocommande, ni batterie.
  • BnF : Le drone est vendu avec un récepteur radio mais sans radiocommande. C’est à vous de vous en occuper.
  • CW et CCW ClockWise et CounterClockWise. En français, dans le sens des aiguilles d’une montre et dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. Les hélices d’un drone sont CW ou CCW.
  • FPV : First Person View. Comme dans les jeux vidéo, FPV décrit une vue à la première personne. Dans le monde des drones, il s’agit de la pratique qui consiste à voler avec le retour de la caméra à bord, en temps réel.
  • Hélices autoserrantes : Ce sont des hélices qui se vissent sur l’axe du moteur sans besoin d’un écrou. Leur avantage ? Elles se posent et se retirent en moins d’une seconde, à la main, sans nécessiter d’outils et sans risque de se tromper de sens (CW et CCW). Leur inconvénient ? Elles sont un peu plus chères que les hélices classiques.
  • IOC : Intelligent Orientation Control. Lorsque d’un drone revient vers soi, les commandes de direction sont inversées. On s’en accommode facilement quand tout va bien. Mais lorsque le drone est un peu loin, qu’on perd le sens de l’orientation, tout se complique vite. L’IOC permet de piloter l’appareil sans se préoccuper de son orientation. C’est l’électronique de bord qui s’occupe de tout. La fonction est pratique pour les débutants, mais elle peut conduire à pratiquer un pilotage « paresseux » et se trouver en grande difficulté si l’assistance venait à flancher…
  • Mode 1, Mode 2 : Les radiocommandes en mode 1 utilisent le joystick de droite pour gérer les gaz. Sur celles en mode 2, c’est la manette de gauche. Seules les radiocommandes haut de gamme permettent de choisir les modes, les autres sont figées dans l’un des deux.
  • RTF : Ready To Fly. C’est un appareil prêt à voler à la sortie de sa boîte. Il est fourni avec sa radiocommande et une batterie.
  • RTH : Return To Home. C’est la fonction de retour automatique au point de décollage. Elle requiert un GPS (attention, certains drones d’entrée de gamme proposent le RTH sans GPS : ils fonctionnent très mal !). Le RTH peut généralement être déclenché volontairement, ou automatiquement en cas de perte de connexion radio.

Produit cité dans cette article



CHEERSON
HUBSANPARROTHUBSANHORIZON HOBBYPARROTDJIWALKERA 
CX-10
X4 H107C
Rolling Spider
X4 FPV H107D
Blade 200QX
Bebop
Phantom 3 Professional
Tali H500
C'est le plus petit quadricoptère que l'on puisse trouver sur le marché. Il a tout d'un jouet, pourtant il est redoutable de précision et constitue un excellent outil d'entrainement au pilotage.C'est un petit appareil qui se révèle très stable et particulièrement maniable. Equipé de protection d'hélices, il résiste aux erreurs de pilotage : il est excellent pour débuter, même si sa caméra est décevante.Ce multirotor est plutôt un jouet destiné aux enfants, qui se pilote exclusivement avec un smartphone. Sa caméra ne prend que des photos, et vers le bas. Mais muni de ses roues, il parcourt le plafond et les murs…Ce X4 est un peu plus puissant que son petit frèrele H107C. C'est nécessaire pour embarquer un module vidéo destiné aux vols en immersions, avec l'écran intégré à la radiocommande.Ce multirotor tout petit est un monstre de puissance, réservé aux pilotes avec un peu d'expérience. Il est capable de voltige, mais aussi d'accueillir une caméra avec émetteur vidéo pour des vols en immersion plutôt musclés.Ce drone imaginé par le constructeur français Parrot se pilote avec un smartphone ou une radiocommande. Mais son poids fort, c'est sa caméra stabilisée de manière logicielle, particulièrement réussie.Le Phantom 3 Professionnal est un drone prêt à voler, équipé d'une caméra capable de filmer en 4K à 30 images par seconde, ou en 1080p à 60 images par seconde, avec un retour vidéo sur smartphone. L'un des meilleurs appareils du moment ! Imposant avec ses 6 rotors, le Tali H500 est un puissant appareil capable de porter une caméra stabilisée et pilotable à distance pendant 20 minutes. Sa radiocommande affiche l'image en temps réel pour le cadrage.
4,2 cm8 cm8,5 cm8 cm18 cm28 cm29 cm47 cm
12,3 g36,4 g46 g52 g194 g390 g1280 g2400 g
3 cm5,5 cm6,5 cm5,5 cm11,5 cm7 cm24 cm23 cm
44444446
brushedbrushedbrushedbrushedbrushlessbrushlessbrushlessbrushless
100 mAh240 mAh550 mAh380 mAh800 mAh1200 mAh4480 mAh en 4S5400 mAh
Env. 4 minutesEnv. 8 minutesEnv. 8 minutesEnv. 6 minutesEnv. 10 minutesEnv. 12 minutesEnv. 20 minutesEnv. 20 minutes
nonoui, non stabilisée, 720poui, mais pour des photos, à la verticaleoui, non stabilisée, 240p avec retour vidéonon (peut en accueillir une, avec ou sans retour vidéo)oui, stabilisée, 1080p avec retour vidéooui, stabilisée sur 3 axes, en 4K, avec retour vidéo sur smartphoneoui, stabilisée, 1080p avec retour vidéo sur radiocommande
2,4 GHz, petit format2,4 GHz, format joypadsmartphone, tablette2,4 GHz avec écran vidéolivré sans radiocommandesmartphone, tablette ou radiocommande 2,4 et 5 GHz2,4 GHz2,4 GHz avec écran vidéo
20 mètres50 mètres20 mètres40 mètres (avec la vidéo)300 mètresde 300 mètres à 2 km en fonction de la radiocommande300 mètres (avec la vidéo)300 mètres (avec la vidéo)

Fin de la citation mais pour allez plus loin et pour comprendre l'essort du phénomène voici quelques lien pêle-mèl :

Commençons par le festival du drone le 18 et 19 septembre au parc des exposition de Nantes et saluons au passage l'arrivé du magazine Drone MultiMotor ( kiosque et numérique )


Teaser Drone multimotor magazine

        

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INTERCONTINENTAL BORA BORA RESORT & THALASSO SPA from Tim McKenna on Vimeo
L'un des films en compétition une beauté !

De plus le 1er Festival CinéDrones se tiendra le vendredi 10 juillet 2015 à Saint-Médard-en-Jalles (Gironde).

La FFAM organise le 2ème Open Multi-rotors à partir du mois de mai 2015 partout à travers la France et vous y attends nombreux !

Open Multi-Rotors FFAM

FFAMSi vous vous demandez ce qu’est l’Open Multi-Rotors et ce qu’est la FFAM c’est qu’il est grand temps que je vous en parle !

L’Open Multi-Rotors à pour but de réunir des pilotes de multi-rotors afin de faire connaître ou de se perfectionner à cette pratique (que ce soit le vol à vu ou le FPV), et la FFAM étant la Fédération Française d’AéroModélisme. ( cf xavdrone.com)

Bien entendu il y a le site de www.xavdrone.com qui apporte un tas d'information, celui de www.idrone.fr est très fournit sans parler de studiosport, droneshop et bien d'autres encore et même Facebook avec ses groupes qui propose de l'occasion/echange/troc.


Source Youtube (voler au dessus de l'eau)

Comme vous pouvez le constater, les drones sont très utile et on les retrouve de partout que ça soit dans les films, dans des actions humanitaires ou militaires, dans les spots publicitaires, dans l'espace sous forme de sonde, sous l'eau en tant que détecteur de pollution ou de mines ... 

Des poissons robots pour traquer la pollution   drone Harfang    

            Carpes détecteurs de pollutions                                                            Drones Harfang de l'armée française                             Mini bestiole en test (espion)

Et c'est pour bientôt    Ghostswimmer – Le drone détecteur de mines

       Et c'est pour bientôt le drone moustique                                                  Ghostswimmer – Le drone détecteur de mines

La Poste teste un drone de livraison    

        La poste, Amazon ... test les drones de livraison                               Visite de Tchernobyl 2015

Un drone sauve la vie de deux garçons de la noyade

Un drone sauve la vie de deux garçons de la noyade

4 Commentaires

    • Avatar
      Drone de france
      déc. 3, 2016

      Il est très important de prendre la loi en considération, mais surtout la sécurité des personnes autour. Les médias se serviront du moindre accident pour diaboliser les drones...

    • Avatar
      Jlab
      mai 8, 2017

      Très bon rappel de la loi et des conseils de sécurité. Je vois tant de personnes acheter un drone et le faire voler dans des endroits parfois dangereux. Johan du site testmateriel.net

    • Avatar
      christian
      mai 17, 2017

      Merci pour ce rappel

    • Avatar
      Samuel
      sept. 15, 2017

      Merci pour vos conseils très utiles ainsi que les rappels à la loi, j'ai vu qu'une école de pilotage de drones allait ouvrir. Ce n'est pas du luxe. Samuel (voir mon site)

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