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Drones vous avez dits drones ?

Drones vous avez dits drones ?

De nombreuse personnes évoquent les plaisirs et les dangers des drones, mais que sont-ils exactement : des jouets, un hobbit ou des engins militaires ?

La réalité est en fait le mélange de tout cela car en fait un drone ce n'est jamais qu'une évolution de l' " avion radiocommandé " des amateurs de modélisme d'il y a quelques années.

Avec la miniaturisation des composants électroniques, nous avons réalisé des prouesses technologiques ( appareil photo miniature, caméscopes pas plus grand qu'un paquet de cigarette, etc ) de sorte qu' avec la "monté en puissance" du sport (VTT, plongé, Roller ...)  on a vu naître l'engouement pour immortalisé les exploits de monsieur tout le monde afin de les partager sur Facebook, YouTube et autres Dailymotion. C'est là qu'un nombre croissant de gens se sont intéressé à la prise de vue en altitude.

Ainsi le drone démocratique à vue le jour ! Bien sur l'armée a participé activement à son développement ( très faible écho radar, relativement silencieux, pouvant faire du sur-place aussi longtemps que sa batterie le permet, transport de caméra ou même d'armes à déclenchement par simple pression sur une touche de la télécommande, ... )

Nous avons donc plusieurs catégories de drone du simple jouet de quelques centimétres au drone militaire de plusieurs dizaines de mètre d'envergure mais nous nous contenteront ici d'évoquer les drones radiocommandé pour les débutants ou pour les amateurs éclairés voulant se filmer d'en haut et nous aborderons l'épineux problème du choix et de la législation francaise unique en son genre. 

Pour tout vous dire deux articles m'ont particulièrement interpellés sur ce sujet, il s'agit d'une part de "Quel drone choisir ?" de    et des «comparatifs drones" de 

Ces deux articles que je me permets de vous retranscrire ici vont vous aider à choisir votre bébête en vous rappelant le contexte juridique de son utilisation mais oui j'ai bien dis rappelé car nul n'est sensé ignoré la Loi en France.

Débutons par le site de idrone.fr avec son excellent article Comment choisir un drone?  

Plusieurs critères existent afin de bien choisir son drone. Il faut déjà prendre en compte l’expérience qu’on a dans le pilotage de drone, les commandes de pilotage (smartphone, tablette, télécommande, etc.), et l’âge de l’utilisateur. Il faut aussi voir quelle utilisation on veut en faire.
Il faut savoir que tous les drones ne sont pas équipés de la même façon. Certains possèdent des caméras, alors que d’autres n’en possèdent pas… Mais on peut par la suite racheter des packs pour les installer sur le drone.

Quel drone choisir ?

Après avoir bien défini ses besoins et ses critères de sélection, il faut voir le budget qu’on se fixe pour en acheter un. Certaines personnes sont prêtes à mettre des sommes importantes dans le produit pour accéder au haut de gamme, d’autres préfèrent acheter un drone de gamme un peu inférieure afin de ne pas se ruiner. Là encore, cela dépend des critères de sélection qu’on se fixe. Mais il faut savoir que le prix de certains drones n’est parfois différent que pour quelques caractéristiques techniques. L’autonomie de la batterie par exemple est un facteur déterminant pour le prix des drones. La qualité de la caméra sur le drone a aussi une grande importance sur le prix. Si on préfère utiliser des drones pour faire des figures acrobatiques et des accélérations, pas la peine d’investir dans du matériel très cher. C’est par exemple le cas du Latrax Alias.

Prix d’un drone

Les prix pour les drones varient beaucoup selon les caractéristiques, et le type d’utilisation. On peut trouver des modèles à une cinquantaine d’euros. Si vous préférez avoir un drone de meilleure qualité et un peu plus fiable, il faut s’attendre à agrandir son budget. Les drones peuvent aller de 50 euros pour les moins chers, à environ 3 500 euros ou 4 000 euros pour les plus chers. Cependant, pour une centaine d’euros, il est possible des trouver certains modèles très corrects. Encore une fois, cela dépend de l’utilisation qu’on veut en faire.

Il faut également savoir que certains drones sont livrés en « RTF » (Ready To Fly), c’est-à-dire qu’ils sont prêts à être utilisés quand ils sont sortis de leur boîte. Il est important de vérifier si le drone qu’on souhaite acheter est « RTF ». S’il ne l’est pas, l’utilisateur devra racheter une télécommande compatible avec le drone afin de piloter l’engin sans problème. Une télécommande supplémentaire coûte environ une centaine d’euros.

Drone FPV télécommandeNéanmoins, cette télécommande est souvent primordiale pour le pilotage. Elle permet tout d’abord une meilleure maniabilité, mais aussi des fonctionnalités supplémentaires. Le drone est capable de transmettre directement à la télécommande les images et les vidéos qu’il effectue, et l’utilisateur peut voir en temps réel ce que le drone capture ou enregistre. C’est le système du FPV « First Person View ».

Enfin, quelques conseils avant la décision finale :
– Certains drones possèdent une autonomie assez faible, qui est en général proportionnelle à la taille de l’engin. En effet, pour être plus stable, les drones ne doivent pas être trop lourds. C’est pour cela qu’ils sont en général dotés d’une batterie assez petite, et qu’ils ont donc une autonomie de vol assez faible. Ainsi, si vous voulez pratiquer plus longtemps, n’oubliez pas d’acheter des batteries supplémentaires pour votre appareil.

– Les drones ne sont pas des jouets. Ils sont réglementés par la législation et cela requiert des autorisations spéciales pour pouvoir les faire voler dans certaines zones.

– Evitez d’acheter un drone dans une boutique à l’étrange. En cas de problème, il sera peut-être plus difficile de faire marcher la garantie.

Quel drone acheter ?

Pour des raisons techniques et afin de profiter au mieux du produit, il est préférable de choisir un drone qui se rapproche de vos exigences et qui correspond à votre budget. On peut trouver plusieurs modèles assez accessibles et avec un bon rapport qualité / prix.
De nombreux modèles sont disponibles sur le marché actuellement. La plupart sont d’ailleurs conçus spécialement pour le loisir. Voici une sélection générale de drones sur le marché.

Loisir/débutant

Drone Hubsan

Hubsan X4 : un bon modèle pour débuter en pilotage de drone. Rapide, facilement maniable, et adapté aux enfants qui souhaiteraient avoir un drone. Une deuxième version du modèle possède une caméra intégrée, mais compte tenu de la taille du drone et du prix, il ne faut pas s’attendre à des miracles. Un point faible important toutefois : son autonomie de batterie (environ 7 minutes de vol).
Prix : environ 50 euros

Drone Bebop Parrot

Blade Nano QX et Blade 180 QX : un peu plus cher que les 2 mentionnés ci-dessus, ces modèles ont l’avantage d’avoir de nombreuses capacités techniques. Aussi bien utilisables en intérieur qu’en extérieur du fait de leur taille, il sont facilement maîtrisables et assez résistants. Leur structure souple permet d’éviter les potentiels chocs dangereux. Convenant aussi bien aux débutants qu’aux utilisateurs confirmés, c’est l’idéal pour apprendre à piloter, leur seul véritable problème est leur manque d’endurance. Il est conseillé de faire une pause entre chaque changement de batterie afin d’éviter d’abimer ou de casser le moteur du drone.
Prix : environ 80 euros pour le Nano QX et environ 170 euros pour le 180 QX


Parrot Bebop
 : un bon appareil, qui prend de belles photos et vidéos, avec une bonne stabilité, en comparaison avec sa petite taille. Il permet également à l’utilisateur une FPV (First Person View). Sa portée est cependant limitée, et si vous souhaitez l’étendre, il vous faudra acheter en supplément un pack pour l’utiliser avec une télécommande. A conseiller aux personnes qui ont un budget plutôt important : le pack coûte 899 euros.
Prix : environ 500 euros (pack non inclus)

L’avantage de nombreux drones faits pour le loisir est qu’on peut les utiliser en intérieur. On retrouve moins cette possibilité pour les drones professionnels. Mais, il existe toutefois des exceptions.

Drone BladeLatrax Alias et Blade 200 QX : voici deux des drones plutôt « sportifs ». Si vous cherchez à faire des photos avec ces drones, oubliez ! Ces deux modèles de taille moyenne sont (presque) entièrement conçus pour faire des figures acrobatiques et des accélérations puissantes. Ils sont également très solides, voire « incassables », selon ses constructeurs. En revanche, si vous souhaitez absolument faire des photos avec ces appareils, une caméra Gopro compatible est disponible à la vente. Les films pris avec la Gopro sont d’excellente qualité.
Prix : 150 euros environ (caméra non incluse)

Professionnel :

Drone PhantomDJI Phantom 2 ou DJI Phantom 3 : le grand atout de ce modèle est l’autonomie de la batterie, bien supérieure aux autres modèles. Il peut en effet rester jusqu’à environ 25 minutes en vol. Il possède également une fonction GPS, stabilisation caméra, FPV (First Person View), etc. Cet appareil reste quand même plutôt destiné à des utilisateurs expérimentés.
Prix : à partir de 900 euros selon les options disponibles.

Drone DJI InspireDJI Inspire 1: ce modèle est conçu presque uniquement pour les professionnels, ou pour les utilisateurs experts en pilotage de drone. C’est un des meilleurs modèles sur le marché grâce à ses capacités. Il possède toutes les caractéristiques qu’on peut trouver sur les drones ci-dessus, en plus d’avoir une portée exceptionnelle, et de pouvoir monter en altitude sans être déstabilisé. Mais, il a également une caméra 4K contrôlable en simultané avec le drone, qui prend en compte les informations de son environnement et qui les transmet au pilote. Le DJI Inspire 1 peut aussi filmer à 360 degrés sans problème grâce à des pieds rétractables. Une application smartphone est également compatible afin d’enregistrer les performances de vol de l’appareil, des statistiques, et visionner les vols du drone.
Prix : à partir de 2 900 euros selon les options disponibles.

En complément et comme celà évolue très rapidement nous citeront le DJI Mavic Pro (merci Olivier)

Le DJI Mavic Pro

En conclusion

Si vous souhaitez vous amuser, si vous apprenez seulement à piloter des drones, ou si vous préférez faire des acrobaties avec les engins, le choix des drones de loisir est plutôt à privilégier. En revanche, si vous souhaitez prendre des photos de grande qualité ou faire des films en haute résolution , il est plutôt conseillé d’opter pour des modèles de professionnels. Tout dépend cependant de vos capacités et votre expérience dans le pilotage. Il est toutefois plus intéressant de commencer avec des modèles de petite taille, sans quoi vous serez peut-être frustrés de ne pas arriver à piloter des modèles plus importants.

Continuons maintenant avec tomsguides.fr qui rentre un peu plus dans les détails

Les drones de loisirs sont sortis des boutiques ultraspécialisées pour rejoindre les rayons des grandes surfaces. On en trouve désormais à des prix ultralégers, pour à peine 25 €. Bien évidemment, plus on progresse, plus on brûle de prendre les commandes d’un drone encore plus puissant, plus rapide. Les prix peuvent alors grimper jusqu’à des sommes impressionnantes. Mais un drone, ça sert à quoi, finalement ? Ces appareils, qui sont les héritiers du radiomodélisme, permettent de prendre plaisir à piloter, tout simplement. Mais c'est surtout les caméras sportives de type Gopro qui leur ont ouvert un nouvel univers, celui des prises de vues aériennes. Imaginez vos photos de vacances shootées depuis les airs, sous un angle inédit. Et à vous les dronies, ces selfies réalisés depuis un drone !

Par Frédéric Botton du site HelicoMicro.com

Nos préférés

Avant d’acquérir un drone grand format pour tourner de superbes images depuis les airs, mieux vaut acquérir les bons réflexes de pilotage avec un engin de taille plus raisonnable. Notre sélection repose sur ces critères : un drone petit format pour apprendre à piloter, et un appareil doué pour la vidéo qui soit idéal pour partir en vacances ou filmer de beaux paysages…

1 - Quelle taille choisir ?

Le plus petit drone de notre sélection est le CX-10 de Cheerson. Il tient dans une poche !Le plus petit drone de notre sélection est le CX-10 de Cheerson. Il tient dans une poche !

Les plus petits drones mesurent 5 cm de côté et pèsent quelques dizaines de grammes. Leur radiocommande, d’ailleurs, est plus volumineuse qu’eux ! Ils ressemblent comme deux gouttes d’eau à des jouets pour enfants. Mais il ne faut pas s’y tromper : ce sont de vrais appareils volants, qui réagissent comme les gros. Ils se révèlent même plus difficiles à piloter, puisque l’électronique embarquée est moins performante. Le matériel est pensé à l’économie – de poids, principalement : les mini-drones reposent des petits moteurs dits « brushed », légers, mais à courte durée de vie (environ 200 vols), et sur des batteries de faible capacité. L’électronique de bord est faite d’une seule carte qui cumule les capteurs – accéléromètre, gyroscope – et les fonctions – stabilisation, réception des ordres de vol.
Avec des drones d’une dizaine de centimètres de côté, il est possible d’embarquer une caméra de quelques grammes à bord. La qualité est médiocre, mais cela permet de profiter d’un angle de vue inédit et de garder une trace de tous les vols !
À partir de 25 cm, les drones sont équipés de moteurs plus puissants, dits « brushless ». Ils permettent de placer une charge plus lourde, qui peut être une batteriepuissante, une caméra de type Gopro ou un ensemble caméra + émetteur vidéo pour les vols en immersion. Ces moteurs ont besoin d’être gérés par des circuits électroniques, que l’on appelle des ESC (Electronic Speed Control).
En grimpant encore en taille, et parfois en ajoutant plusieurs moteurs supplémentaires, pour un total de 6 ou 8, il est possible de porter une caméra de meilleure qualité, voire un appareil photo reflex, ou d’embarquer plusieurs batteries pour augmenter la durée de vol.

Avec le Tali H500 de Walkera et ses six rotors, on ne ressent pas le poids de la caméra, de sa nacelle et du train d’atterrissage motorisé pendant le vol.Avec le Tali H500 de Walkera et ses six rotors, on ne ressent pas le poids de la caméra, de sa nacelle et du train d’atterrissage motorisé pendant le vol.

2 - Un drone, ça se pilote comment ?

Il existe trois manières de contrôler le vol d’un multirotor :

  • La première est une radiocommande, c’est l’outil le plus classique, hérité du radiomodélisme. Elle fonctionne généralement en 2,4 GHz, avec une technologie de saut de fréquences qui permet d’éviter toute interférence sans se préoccuper de savoir sur quel canal on émet. Les radiocommandes en 2,4 GHz portent à une distance variant entre 20 mètres pour les tout petits modèles et 500 mètres pour des drones plus imposants. Notez que certaines radiocommandes sont à la norme 5,8 GHz pour éviter les conflits avec des caméras WiFi (en 2,4 GHz).
  • La deuxième méthode est le pilotage avec l’aide d’un smartphone ou d’une tablette, via une connexion Wi-Fi. C’est le constructeur français Parrot qui l’a mise au point avec son AR.Drone. Son avantage ? Tout le monde (ou presque) est équipé d’un smartphone et sait s’en servir avec facilité. Les inconvénients ? Le pilotage est imprécis et le Wi-Fi porte à très courte distance, moins de 70 mètres. Attention, les fiches techniques de certains constructeurs indiquent des portées de100 mètres, parfois beaucoup plus, en Wi-Fi. Sachez que ces valeurs sont très optimistes, et que le moindre obstacle ou parasite porte un coup fatal à la connexion.
    Mais alors que se passe-t-il quand on perd la connexion avec la radiocommande ou le smartphone ? Sur la plupart des appareils, un dispositif appelé « Failsafe » coupe automatiquement les moteurs pour que le drone ne prenne pas le large. Les modèles les plus évolués, dotés d’un GPS, peuvent être programmés pour se poser là où ils se trouvent ou revenir automatiquement à leur point de départ. Une technologie qui s’appelle le RTH (Return To Home).

    Avec un smartphone, son gyroscope et son accéléromètre, il est possible de piloter facilement un drone comme ceux de Parrot.Avec un smartphone, son gyroscope et son accéléromètre, il est possible de piloter facilement un drone comme ceux de Parrot.

  • La troisième méthode pour contrôler un drone est la programmation du vol. Seuls les appareils récents et dotés d’un GPS sont capables de proposer cette fonction. Dans la pratique, le logiciel de programmation affiche une carte satellite de type Google Earth. Il suffit d’indiquer les points de passage à l’écran, la hauteur de chacun d’entre eux, pour que le vol se déroule de manière automatique.

    Les « groundstation » sont des logiciels sur smartphones, tablettes ou ordinateurs qui permettent de tracer un itinéraire à l’écran et demander à ce que le drone le suive, sans intervention humaine.Les « groundstation » sont des logiciels sur smartphones, tablettes ou ordinateurs qui permettent de tracer un itinéraire à l’écran et demander à ce que le drone le suive, sans intervention humaine.

3 - Le contrôleur de vol : intégré ou en kit ?

Le Flight Controller - contrôleur de vol en français - est l’outil qui s’occupe de la gestion de l’appareil. Il s’agit sans doute du composant qui a le plus progressé ces dernières années en profitant de la miniaturisation de l’électronique. Sur les petits appareils, on ne peut pas choisir son contrôleur de vol, il est intégré sur la carte mère. En règle générale, sur les appareils de marque, le contrôleur est imposé par le constructeur et le changer n’est pas possible, ou pas facile.
Le contrôleur de vol Naza-M de DJI est prévu pour fonctionner avec un GPS.Le contrôleur de vol Naza-M de DJI est prévu pour fonctionner avec un GPS.En revanche, certains multirotors sont livrés sans contrôleur de vol : il faut choisir le sien. Parmi les ténors du marché, on trouve le Naza du constructeur DJI. C’est lui qui anime le fameux Phantom, ce drone blanc aux formes arrondies qui a cartonné dans le monde entier. Plusieurs constructeurs ont adopté l’APM, un contrôleur de vol basé sur un système Arduino et un logiciel Open Source : c'est le cas du chinois Walkera, et de l’américain 3D Robotics. Les petits engins de compétition sont souvent animés par un contrôleur de vol MultiWii – une association heureuse entre le Wii Motion Plus de Nintendo et un Arduino -, ou le CC3D qui repose sur un firmware Open Source appelé OpenPilot.
Mais finalement, quelles sont les différences entre tous ces contrôleurs ? Les caractéristiques des plateformes se valent, sauf pour un usage très pointu. Dans le cas des contrôleurs haut de gamme, il est possible de procéder à des réglages sur PC et Mac, voire sur smartphone pour ceux dotés d’une puce Bluetooth. Les options se révèlent parfois un peu trop complexes, à tel point que le néophyte confronté à ces outils ne sait pas par où commencer. Quand on débute, mieux vaut opter pour un contrôleur de vol préréglé en usine.

4 - Et question autonomie, ça donne quoi ?

Les batteries à une cellule équipent les drones de petite taille.Les batteries à une cellule équipent les drones de petite taille.Une autonomie de 10 minutes de vol est considérée comme correcte pour un multirotor. En dessous, c’est médiocre. Au-delà de 20 minutes, elle devient exceptionnelle ! 10 minutes, c’est très court ? Oui, c’est vrai. Mais lorsqu’on est très concentré sur le pilotage – et on est supposé l’être -, ces 10 minutes deviennent très longues ! La plupart des drones, certains modèles de très petite taille exceptés, fonctionnent avec des batteries amovibles. Libre à vous d’acheter autant de batteries supplémentaires que votre budget le permet, pour pouvoir voler plus longtemps. Attention, il existe un grand nombre de connecteurs, qui sont incompatibles entre eux. Peut-on opter pour une batterie qui n’est pas proposée par le constructeur, mais par un autre fournisseur ? Oui, pourvu que ses caractéristiques soient semblables à celles de la batterie d’origine.


Certains constructeurs ont fait le choix de batteries avec des connecteurs propriétaires, pour conserver le contrôle de la vente et éviter l’usage de batteries concurrentes.Certains constructeurs ont fait le choix de batteries avec des connecteurs propriétaires, pour conserver le contrôle de la vente et éviter l’usage de batteries concurrentes.Les batteries pour drones sont toutes des modèles Lithium-Polymère (Lipo), qui souffrent peu d’effet mémoire (pas la peine de les décharger totalement avant de les recharger). En revanche, elles sont très sensibles aux chocs. Et les petits modèles ont une durée de vie d’une centaine de cycles à peine. On trouve des batteries 1S (1 cellule) 3,7V et 2S (2 cellules) 7,4V sur les petits multirotors, des 3S 11,1V sur les appareils de compétition de format moyen, des 4S 22,2V sur les gros modèles. Les engins de plusieurs kilos reposent généralement sur des batteries 6S. La valeur mAh des batteries indique l’unité de charge électrique : plus elle est élevée, plus il y a de chances que vous voliez longtemps. Que signifie une batterie qui a gonflé ? Qu’elle est mal en point, souvent parce qu’elle a subi un choc. Il faut s’en débarrasser sans tenter de le recharger.

Pour recharger une batterie multicellules avec efficacité, mieux vaut adopter un chargeur spécialisé.Pour recharger une batterie multicellules avec efficacité, mieux vaut adopter un chargeur spécialisé.

La recharge des batteries est assurée par un chargeur USB pour les petits modèles de 1S ou 2S. Les constructeurs fournissent généralement un chargeur sur secteur doté d’une prise d’équilibrage pour les plus grosses batteries, à partir de 3S. Il est en effet conseillé d’équilibrer le chargement des cellules pour harmoniser la charge et optimiser la décharge. C’est automatique, mais il faut disposer d’un chargeur qui en est capable. Il faut compter entre 30 minutes et deux heures pour la recharge d’une batterie. Une durée qui varie selon les modèles, les capacités, le chargeur…

Comment savoir où en est la batterie pendant le vol ? La plupart des drones disposent d’un circuit qui détecte la fin du cycle de décharge et l’indiquent en faisant clignoter leurs Leds. C’est le signe qu’il est urgent de revenir se poser avant que la batterie ne rende totalement l’âme. En cas de doute, il existe des testeurs de batteries. Certains modèles permettent même de déclencher une alarme sonore en vol…

5 - Que valent les caméras embarquées ?

Les caméras intégrées dans les drones de petit format sont de piètre qualité. La plupart filment en VGA (640 x 480), certaines en 720p. Mais elles souffrent de couleurs délavées trop bleues ou trop rouges, et d’une forte compression qui produit des effets « pâtés de pixels ». Sur lesdrones de plus grande taille, il est possible de placer une caméra GoPro. La qualité est très correcte, voire excellente sur les modèles récents. Attention aux concurrentes et aux copies chinoises : le prix est souvent attractif, mais la qualité de l’image est nettement inférieure. À l’exception de certains modèles, comme ceux de Sony ou de PNJ Cam par exemple. Certains drones sont pré-équipés d’une caméra : c’est le cas de l’AR.Droneet du Bebop de Parrot, du Phantom 2 Vision+ de DJI. Leur qualité est très variable, mais il est rarement possible de les retirer pour les remplacer par un modèle plus performant.

La Gopro 3 est sans doute la caméra la plus utilisée sur des drones, en raison de sa robustesse, sa facilité d’emploi et de ses belles images.La Gopro 3 est sans doute la caméra la plus utilisée sur des drones, en raison de sa robustesse, sa facilité d’emploi et de ses belles images.

6 - Quelle caméra choisir, alors ?

Si les GoPro restent les caméras les plus utilisées avec les drones, les caméras dites keychain connaissent un franc succès depuis deux ans. Ce sont à l’origine des caméras de type porte-clés, d’une qualité médiocre. Mais des passionnés de modélisme ont persuadé les constructeurs chinois d’améliorer les composants électroniques et optiques, afin de réaliser des modèles plus efficaces. C’est ainsi que sont nées la 808 #16, d’une résolution de 720p, puis la Mobius, qui proposent des vidéos en 1080p à 30 images par seconde. Leur intérêt ? La première ne pèse que 17,8 grammes, batterie comprise, la seconde plafonne à 38,8 grammes. En comparaison avec les Gopro, qui flirtent avec les 100 grammes, elles sont donc ultralégères. Évidemment, il ne faut pas s’attendre au piqué de la caméra leader du marché, mais les images sont tout de même très réussies.

La 808 #16 (à droite) fait partie de la famille des caméras porte-clés. Légère et fine, elle filme en 720p. La Mobius (au centre), à peine plus volumineuse, filme en 1080p !La 808 #16 (à droite) fait partie de la famille des caméras porte-clés. Légère et fine, elle filme en 720p. La Mobius (au centre), à peine plus volumineuse, filme en 1080p !

Enfin, n'oublions d'évoquer le compagnon des caméras sportives. Il s'agit de la nacelle stabilisée. Explications : si la caméra est directement fixée sous le drone, elle suit ses évolutions. Et ses soubresauts, ses embardées, et souffre de ses vibrations parasites. Le résultat à l’image est souvent désastreux. Pour y remédier, il faut faire appel à un support de caméra stabilisé. L’accessoire s’appelle une nacelle brushless(parce qu’elle repose sur des petits moteurs nerveux). Elle s’appuie sur un système de stabilisation électronique pour détecter les mouvements et les compenser automatiquement. Le résultat ? Même lorsque le drone entre dans une danse de Saint-Guy, la caméra reste parfaitement immobile et l’image enregistrée est parfaite, comme si elle avait été captée par une caméra professionnelle. Comment piloter l’angle de vue ? Les nacelles, en règle générale, peuvent être contrôlées sur leur axe horizontal, c’est-à-dire l’inclinaison vers le bas. Mais les plus évoluées peuvent aussi tourner à 360°.

Avec sa stabilisation numérique, la caméra du Bebop de Parrot n’a pas besoin d’une nacelle pour produire une image débarrassée de secousses et de vibrations parasites.Avec sa stabilisation numérique, la caméra du Bebop de Parrot n’a pas besoin d’une nacelle pour produire une image débarrassée de secousses et de vibrations parasites.Le Bebop de Parrot inaugure une technologie novatrice qui vient remplacer la nacelle : la stabilisation logicielle. Avec l’aide d’algorithmes complexes et d’une caméra grand-angle, plus besoin d’une nacelle et de ses éléments mécaniques (donc fragiles). L’image est dépourvue de vibrations et ne s’incline pas, même lorsque le Bebop est secoué par le vent… ou par son pilote.

7 - Les vols en immersion, c’est quoi ?

La marque la plus emblématique des pratiquants de vols en immersion est FatShark. Il existe de nombreux modèles de lunettes pour le FPV, mais leur prix est rarement inférieur à 250 €.

La marque la plus emblématique des pratiquants de vols en immersion est FatShark. Il existe de nombreux modèles de lunettes pour le FPV, mais leur prix est rarement inférieur à 250 €.

À la caméra à bord est branché un émetteur vidéo qui transmet le signal en temps réel vers un récepteur au sol. L’image peut être visionnée sur un écran, une pratique parfaite pour contrôler le cadrage de la caméra pendant le vol. Elle peut aussi être projetée dans des lunettes dites d’immersion : elles ressemblent comme deux gouttes d’eau aux lunettes virtuelles utilisées pour le Home Cinéma. Avec ces lunettes, il est possible de piloter comme si on se trouvait assis dans le cockpit du multirotor !

La sensation de liberté est absolument étonnante : non seulement on profite d’une vue aérienne, mais on contrôle son déplacement à sa guise. Les premiers vols sont hésitants, le temps de prendre ses marques, mais on gagne vite en confiance. Les passionnés de vols en immersion, souvent aussi appelés vols FPV (First Person View), s’adonnent au low-riding. Le principe ? Voler le plus bas possible et le plus vite possible pour maximiser l’effet de vitesse. Des courses sont organisées, on appelle cela le FPV racing : le but est de voler sur un parcours prédéterminé semé d’embûches, un parcours en sous-bois par exemple, en prenant les autres concurrents de vitesse.

Ce qu’il faut savoir pour pratique les vols en immersion ? Il est indispensable de bien maîtriser le contrôle de son appareil en vol à vue avant tout. Il faut soigner son équipement vidéo pour optimiser la qualité de l’image. Car dans les lunettes d’immersion, on voit beaucoup moins bien que dans la réalité. Il faut aussi faire preuve de prudence et toujours être assisté par quelqu’un capable d’anticiper un danger : un piéton, un animal, etc.

Le Jpay Spider est un hexacoptère (6 moteurs) destiné au low-riding, proposé en kit ou monté par la boutique française Aero-Tek.Le Jpay Spider est un hexacoptère (6 moteurs) destiné au low-riding, proposé en kit ou monté par la boutique française Aero-Tek.

8 - FPV racing : la sensation du moment

C’est une discipline qui assure de bonnes poussées d’adrénaline ! Le principe est assez simple. Avec un drone généralement construit soi-même, un DIY (Do It Yourself), le challenge consiste à voler le plus vite possible, le plus près du sol possible pour une sensation de vitesse intense. Le tout en immersion, c’est-à-dire avec des lunettes qui affichent la vidéo filmée par la caméra à bord. Les premiers vols sont hésitants, mais on se prend vite au jeu et on accélère. Les crashs sont non seulement inévitables, mais très nombreux. Les drones en sortent généralement indemnes, même s’il faut changer les hélices presque à chaque fois. Plus on progresse plus on recherche la difficulté : les courses dans le bois, entre les troncs d’arbres et les branches traitres, sont terriblement excitantes. Le charme de Star Wars et la folie de WipeOut… dans la réalité ! La sécurité est bien maîtrisée pendant les courses de FPV racing puisque le parcours est balisé, sécurisé et surveillé et que les appareils ne dépassent jamais la cime des arbres – il n’y a donc aucun risque d’atteindre le plafond de 150 mètres de hauteur imposé par la réglementation. L’équipe de Airgonay, des Français de Haute-Savoie, est passée maître dans l’art du FPV racing, à la fois en réalisant des appareils spécialement prévus pour la discipline comme le Porket Racer 240 ou le Jpay Spider, et en comptant dans ses rangs des pilotes exceptionnels.

Les courses de drones bricolés et optimisés se développent un peu partout dans le monde.

9 - La checklist avant le décollage

Que ce soit avec un petit drone de quelques centimètres ou un appareil destiné à porter une charge, il est impératif de procéder à des vérifications avant le décollage. La radiocommande doit être allumée avant le drone. Les hélices sont-elles bien serrées ? La batterie ou les piles de la radiocommande sont-elles OK ? Les conditions météo sont-elles correctes ? L’endroit est-il suffisamment à l’écart de personnes ? Un décollage puis un petit « stationnaire », c’est-à-dire un vol sans bouger, permet de vérifier que les commandes répondent bien et que l’appareil ne vibre pas.

Décoller avec une hélice desserrée, la perdre en vol et se crasher : tous les pilotes se font avoir, au moins une fois…Décoller avec une hélice desserrée, la perdre en vol et se crasher : tous les pilotes se font avoir, au moins une fois…

10 - Réparer après un crash ?

Impossible d’y couper : tout pilote se plante, tôt ou tard. Les crashs ont des répercussions très variables. Au mieux, il n’y aucun dommage et la machine repart comme si de rien n’était. Attention, la checklist du décollage se révèle particulièrement importante après un crash. Le plus souvent, se retrouver au sol est l’assurance de casser des hélices. Ce sont des « consommables », mieux vaut en avoir sous la main sous peine de ne pas redécoller. Parfois, les ennuis sont plus sérieux : on peut casser un moteur, un bras, le train d’atterrissage. La bidouille permet souvent de repartir, en attendant des réparations plus sérieuses. Mais il faut toujours, après un crash sérieux, penser à vérifier les soudures et veiller à ce qu’aucune vibration n’apparaisse. En cas de doute, il ne faut pas décoller.

Même lorsqu’on n’est pas doué en soudure et en bricolage, il faut s’y mettre quand on pilote des drones : un crash un peu violent nécessite presque toujours une intervention.Même lorsqu’on n’est pas doué en soudure et en bricolage, il faut s’y mettre quand on pilote des drones : un crash un peu violent nécessite presque toujours une intervention.

11 - Drones de loisirs, drones civils ?

Les drones, on en parle beaucoup ces temps-ci. Soit parce qu’ils participent à des missions difficiles au Moyen-Orient, soit parce qu’ils sont associés à des survols illégaux d’endroits sensibles, comme les centrales nucléaires. Le terme drone décrit un appareil militaire non habité, piloté à distance ou dont le vol est programmé à l’avance. Par abus de langage, il décrit maintenant tous les appareils « télé-pilotés », selon le terme consacré par la réglementation française.
Outre les drones militaires, on trouve maintenant des drones civils destinés à des activités professionnelles, comme les prises de vues aériennes pour les télévisions, le suivi de production dans l’agriculture, la maintenance d’ouvrages d’art difficilement accessibles, la surveillance des départs d’incendies, etc. Et que dire des livraisons en drones, que Jeff Bezos d’Amazon présente comme une invention majeure ? Il ne fait aucun doute que l’activité va se développer, mais ce n’est pas pour tout de suite. En France, la réglementation donne un nom à la pratique des drones civils : ce sont les « Activités Particulières ».

Les livraisons par drones, comme celles annoncées par Amazon, concerneront les zones de faible densité urbaine. Mais il faudra encore attendre quelques années.Les livraisons par drones, comme celles annoncées par Amazon, concerneront les zones de faible densité urbaine. Mais il faudra encore attendre quelques années.

Pour piloter un drone civil, il faut satisfaire à de nombreux requis, dont la détention d’un brevet de pilote ULM théorique a minima, d’un drone homologué, d’autorisations de vol. Rien de tout cela n’est nécessaire pour pilote un drone de loisirs. Heureusement ! Notez que les passionnés de drones de loisirs préfèrent utiliser le mot multirotor pour décrire leurs appareils, ce qui permet de les différencier des drones militaires.

12 - Comment savoir si on peut voler légalement ?

Le siège de la Direction Générale de l’Aviation Civile se trouve près de Paris et de l’héliport d’Issy-les-Moulineaux.

Le siège de la Direction Générale de l’Aviation Civile se trouve près de Paris et de l’héliport d’Issy-les-Moulineaux.

La réglementation française sur les drones, qu’elle appelle « aéronefs télépilotés », a le mérite d’être l’une des premières au monde. Elle repose principalement sur deux arrêtés publiés en 2012, mais il faut aussi prendre en compte des codes comme celui des Postes et Télécommunications. Ses avantages ? Elle pose des règles précises sur l’usage des appareils volants et radiocommandés, qui privilégie la sécurité. Ses inconvénients ? Les textes de loi sont particulièrement indigestes, certaines parties étant compréhensibles que par des spécialistes de l’aéronautique. Pourtant, la GTA(Gendarmerie des Transports Aériens) veille : il faut donc se débrouiller pour comprendre les règles…

Ce qu’il faut retenir de cette réglementation tient en 10 points :

  1. Ne jamais voler en zone urbaine.
  2. Ne jamais voler au-dessus d’un rassemblement de personnes ou d’animaux
  3. Ne pas dépasser 150 mètres de hauteur.
  4. Toujours être en vue directe du drone et voler de jour.
  5. Ne pas faire d’usage commercial des photos et vidéos faites depuis un drone.
  6. Respecter la vie privée.
  7. Ne jamais piloter à partir d’un véhicule en mouvement.
  8. Respecter les fréquences radio et les puissances d’émission déterminées par l’ARCEP.
  9. Dans le cas des vols en immersion, il faut deux pilotes en double commande.
  10. Il faut se conformer aux règles d’insertion dans l’espace aérien.

Quelques remarques ? La question revient souvent : peut-on décoller depuis son jardin ? La réponse est « probablement pas ». Car si le jardin est en zone urbaine, c’est non. Et à un mariage pour immortaliser la journée ? Non, parce qu’il y a survol d’un rassemblement de personnes. À laplage ? Oui si elle est déserte. Mais dans le cas contraire, il y a aussi survol d’un rassemblement de personnes. Le cas du respect des règles d’insertion dans l’espace aérien est complexe puisqu’il faut avoir de sérieuses notions d’aéronautique pour les comprendre. Le plus simple consiste à consulter des outils comme AIP Drones ou Mach 7 Drones, qui facilitent la compréhension des cartes et des différentes zones interdites de vol. Les emprises d’aéroports et les zones protégées autour des centrales nucléaires, par exemple, y figurent. Mais pas certaines zones comme celles déclarées Seveso ou les parcs nationaux - pourtant la plupart d’entre eux sont interdits de survol !

Le cas de la caméra est souvent évoqué. Le Code de l’aviation civile (article D133-10) interdit de filmer depuis un aéronef, drone y compris. Mais la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC) a déclaré qu’elle tolérait la prise de vues, pourvu que le résultat ne soit pas utilisé à des fins commerciales. Le texte entérinant officiellement cette tolérance devrait être publié début 2015.

Le service AIP Drones permet de consulter la plupart des zones interdites la navigation aérienne, et donc de simplifier l’étude des cartes pour savoir si on a le droit de voler avec un drone.Le service AIP Drones permet de consulter la plupart des zones interdites la navigation aérienne, et donc de simplifier l’étude des cartes pour savoir si on a le droit de voler avec un drone.

13 - La loi va-t-elle évoluer ?

Les nouveaux textes de la règlementation sont en cours d’élaboration.

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1 Commentaires

    • Avatar
      Olivier
      oct. 1, 2017

      Excellent article ulta-complet allant des mini drones aux drones pros en passant par les FPV, il est dommage que vous n'abordez pas le DJI Mavic Pro qui reste selon moi le meilleur drone grand public du moment. Olivier du site Le Reviewer.

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